TÉMOIGNAGE DE CYRIELLE : DE LA PERDITION AU SALUT

Avant, j’étais athée. Je ne croyais pas en Dieu, je trouvais cela ridicule, stupide. J’étais si terre à terre. Je pensais à tort, bien entendu, que si Dieu existait, ça serait comme dans les films. Un être qui nous apparaîtrait sous nos yeux, avec plein de manifestations surnaturelles, de la magie… Je restais dans cet imaginaire sans réellement me documenter là-dessus. Je buvais les « saintes paroles » sur la théorie de l’évolutionnisme, et j’avais une peur irrationnelle de la mort, un gouffre de désespoir.

Pensant donc que Dieu n’existait pas, je ne cherchais , bien entendu, ni à lire la Bible ni à voir plus loin que tout ce que l’on nous présentait. Je croyais que le catholicisme était la seule religion chrétienne, je n’avais aucune idée de la pluralité des courants chrétiens. Je n’allais à l’église que lorsque ma grand-mère y allait et je m’amusais avec les cierges qu’elle mettait lors de ses veillées pour les malades ou pour les morts. Voilà à quoi se résumait ma relation avec Dieu. Ma grand-mère était catholique, mes parents non croyants, j’ai plutôt été orientée vers l’athéisme. En y repensant, je me souviens que lorsque j’étais plus jeune, je me disais que lorsque ma grand-mère mourrait, je prendrai sa place et deviendrai croyante, par hommage pour elle, sans bien comprendre ce qu’être chrétienne impliquait réellement.

En grandissant, cela ne s’est pas arrangé, bien au contraire, cela a même empiré. J’ai fini par écouter du rock, du hard rock, du métal, à aller à des concerts, à faire des signes sataniques avec les doigts, à voler, mentir, tricher. Bien sûr, j’avais des principes. J’étais fidèle à mes amies, loyale, franche. Mais j’étais perpétuellement dans le péché. Je manipulais les gens, j’étais méchante, agressive. C’était déjà bien affreux comme ça, mais le pire dans tout cela, c’est que je pensais que c’était « cool », que ça faisait de moi une espèce de « méchante charismatique », qu’agir comme cela, ce n’était pas être une « réelle méchante », qu’il y avait pire et que forcément, s’il y avait pire, je n’étais pas si « terrible » que ça. Je justifiais mes actes parce qu’au fond, je savais très bien que ce que je faisais n’était pas normal.

Mon comportement était tellement versé dans le diabolisme que j’en arrivais à plaisanter avec des amies sur l’enfer, en disant que quand nous irions en enfer, nous gouvernerions sur une partie des enfers chacune, que l’enfer était même « cool ». C’est assez intéressant de noter que si je reconnaissais l’existence de l’enfer et du diable, même pour « plaisanter », il ne me venait même pas à l’esprit de reconnaître celle de Dieu.

Cela me fait penser à cette citation d’Ésaïe 5:20 : « Malheur à ceux qui appellent le mal, bien, et le bien, mal ; qui font les ténèbres, lumière, et la lumière, ténèbres ; qui font l’amer, doux, et le doux, amer ».

Mon attitude me fait également penser à ce verset de Romain 1 :22 : « Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ».

Je me sentais seule, terriblement seule. J’étais très contradictoire. Tout en agissant mal avec les gens, j’attendais d’eux qu’ils m’aiment. J’avais bien entendu conscience qu’il y avait un fossé entre nous. N’étant pas stupide, je passais du temps avec des gens un peu moins âgés que moi, et je m’étais décrétée « supérieure » à eux. D’ailleurs, je le leur faisais bien comprendre.

Je baignais dans les mangas, ces bandes dessinées japonaises. Et forcément, j’aimais tout ce qui avait trait au mystique, à la violence, au gore même. Je vivais dans un monde que je m’étais fabriqué parce que je n’aimais pas celui dans lequel je vivais. J’avais bien conscience de la souffrance des gens autour de moi, mais je me maintenais dans ma bulle, parce que je savais très bien que si j’en sortais, je me brûlerais les ailes.

J’avais de mauvaises relations avec mes parents. Je les trouvais injustes, je les jugeais. Je n’aimais pas qu’ils me parlent mal et me donnent des ordres. J’étais très rebelle. C’était un peu ma « marque de fabrique », la rébellion. On mettait ça sur le compte de l’adolescence, forcément, c’était ma « crise d’adolescence » alors c’était « compréhensible ».

Et puis j’ai rencontré la personne avec qui j’ai passé trois ans et demi de ma vie. C’était en novembre 2009, nous nous sommes connus grâce à un ami en commun. Au début, je ne l’aimais pas, c’était plutôt lui qui me courrait après. Et puis je suis tombée amoureuse de lui. Nous nous sommes vus, nous avons eu notre première relation sexuelle. Et puis un jour, il m’a ouvert les yeux. J’ai d’abord été « initiée » aux sociétés secrètes, aux signes occultes (que j’attribuais à cette époque aux sociétés secrètes).

Alors a commencé ma recherche sur tout cela. J’ai recherché des vidéos sur le système dans lequel nous vivions. C’est fou à quel point, quand on cherche, on tombe sur bon nombre de vidéos là-dessus. Quand on prend la peine de chercher, bien sûr. J’ai trouvé des vidéos sur les attentats du World Trade Center, et même les indices de ces attentats un peu partout, sur les camps FEMA, sur l’industrie de la musique. Sans m’en rendre compte, Dieu préparait déjà le terrain pour que je l’accueille. Je ne pouvais pas le reconnaître du jour au lendemain alors que j’avais vécu 18 ans dans l’ignorance. Il fallait d’abord m’ouvrir les yeux sur le monde qui m’entourait. Alors j’ai cherché, cherché, cherché. J’ai vu des vidéos tellement affreuses sur ce qu’il se préparait et se déroulait dans le monde qu’en en partageant quelques unes à un ami plus sensible, il a fondu en larmes.

Ce qui me terrifiait dans tout cela, c’est qu’alors que beaucoup de ces manifestations étaient visibles (les clips musicaux avec les signes occultes, les images subliminales, les déclarations ouvertes de la création d’un nouvel ordre mondial), cela coulait sur les gens. J’avais beau en parler, leur montrer les preuves indiscutables de cela, entretenir des débats presque passionnés avec eux, ils retombaient dans leur vie quotidienne. Enfin, cela me paraissait tellement impensable ! Comment rester de marbre face à de telles déclarations ? Je pensais à cela, tout en me rappelant qu’il n’y a pas si longtemps que ça, j’avais été pareille qu’eux.

Et puis, en parallèle de cette recherche, nous sommes tombés mon ex et moi-même sur un livre. Un livre qui préparait le terrain pour l’accueil du Seigneur dans ma vie, mais qui était néanmoins un livre hérétique. Un livre qui interprétait la Bible de manière métaphorique. Mais, ne connaissant rien aux Écritures, j’y ai cru. Je l’ai lu en entier, il fait 467 pages. J’ai même rencontré des personnes qui y croyaient, une entreprise si audacieuse, si dangereuse, maintenant que j’y pense. Mais tout s’est bien passé.

En fait, ce livre reconnaissait l’existence de Dieu, de Jésus-Christ, il reconnaissait son statut de rédempteur. Seulement la séduction, le piège de ce livre était de se baser uniquement sur la religion catholique. En effet, il reprenait les torts du catholicisme en montrant ce qui n’était pas indiqué dans la Bible, comme l’immaculée conception, le purgatoire, la vierge Marie médiatrice auprès de Dieu. Certes. Là où il faut faire attention, c’est que ce livre donnait une interprétation métaphorique de la Bible, allant même parfois dans des interprétations n’ayant plus aucun sens. L’auteur du livre se prend pour Jésus-Christ, et affirme que le Jésus-Christ des Écritures n’est rien d’autre que le renvoi de sa propre image. Il affirme que nous sommes toujours dans la période « Avant Noé », étant donné que Dieu a promis de ne pas détruire la terre une seconde fois. Ceci démontre dans le « meilleur des cas » une méconnaissance monstrueuse de la Bible, dans le « pire des cas » une manipulation nette des Écritures pour mener à une interprétation tordue. Dieu promet de ne plus détruire la terre, oui, mais par les eaux.

Genèse 9:11 :J’établis mon alliance avec vous: aucune chair ne sera plus exterminée par les eaux du déluge, et il n’y aura plus de déluge pour détruire la terre. De plus, cet auteur affirme également que de nombreux faits relatés dans les évangiles ne sont en fait qu’une invention de Jean. Selon cet auteur, il semblerait également que Moïse ait parlé par paraboles, et qu’il n’ait sauvé le peuple juif que sur du papier. Vous l’aurez compris, cette personne plante une graine, mais pas la bonne. Et pour quelqu’un n’ayant aucune connaissance approfondie sur la Bible, il est bien facile de se laisser duper comme je l’ai été.

Et puis, trois années ont passé, sans que je m’en rende compte. En trois ans, je n’avais lu qu’une seule fois ce livre, mais j’y croyais toujours dur comme fer. J’avais commencé à croire en l’existence d’une entité supérieure qui nous avait créés. Comme ce livre était hérétique, ce dieu n’avait rien à voir avec celui que présente la Bible, Le Seigneur, Le Vrai ! Mais j’acceptais déjà l’idée d’un être supérieur nous ayant créés. Trois ans plus tard, presque pile poil, j’ai rencontré le Seigneur. J’avais commencé à lire ce livre hérétique en décembre 2009, j’avais 18 ans. En décembre 2012, (j’avais donc 21 ans) mon petit-ami est tombé sur un blog chrétien. Nous avons commencé à le lire, à parcourir les pages. Il parlait de la manipulation dans le monde, de l’état constant de torpeur dans lequel on plongeait les gens. Il parlait de Jésus-Christ, de Dieu, et j’ai cru y voir une personne qui aurait pu croire au livre hérétique que je lisais. Alors, je l’ai contacté, je lui en ai parlé. Et il m’a répondu, en me disant que ce livre était hérétique, qu’il était très dangereux, et qu’il ne représentait pas la vérité de la Bible.

Quelle fut ma première réaction ? J’ai été vexée, bien sûr ! Qui était cette personne se permettant de remettre en cause ce livre qui avait une si grande importance pour moi ? Et surtout, sans arguments ! Alors je lui ai dit qu’il ne m’avait pas donné d’arguments, et donc qu’il ne pouvait pas affirmer comme cela que ce livre ne suivait pas la Bible. S’en est suivi un long échange de mails, et surtout, je me suis mise à remettre en question ce que j’avais lu. J’ai cru à ce que disait  la Bible, je gardais surtout ceci en tête :

femme qui prieMatthieu 7:7-8 : « Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe ».

Alors j’ai commencé à lire la Bible. J’ai également commencé à prier. C’était nouveau pour moi, tellement nouveau ! Je me sentais stupide, j’avais l’impression que personne ne m’entendait, je me disais « tu deviens folle, tu parles toute seule », mais je continuais à lire la Bible, en me disant que de toute manière, il fallait que je sache. Ça a été dur, ça a été progressif, mais tout de même assez rapide avant que je me rende compte que quelque chose n’allait pas avec le livre en question. À partir de fin décembre, je savais déjà que beaucoup de choses n’allaient pas. Alors j’ai continué à aller sur le blog qui m’avait fait découvrir cela. Tout d’abord pour en remercier l’auteur, et ensuite, pour continuer à apprendre, à manger cette bonne nourriture. J’ai arrêté d’avoir des rapports sexuels, même si j’étais toujours en couple. Je commençais déjà à mettre ma vie en règle pour le Seigneur. J’ai laissé tomber bon nombre de jeux, de mangas, me rendant compte qu’ils ne correspondaient pas aux critères bibliques. J’ai commencé à raisonner selon la Bible et non pas selon mon point de vue.

J’ai également demandé pardon à Dieu pour mes péchés. J’ai commencé à ouvrir les yeux sur la notion de repentance, à confronter cette notion à celle que l’on présente, non sans préjugés, en disant qu’il suffit juste de « demander pardon à Dieu » et continuer à vivre sa vie tranquillement. Bien entendu, cela ne se passe pas du tout ainsi. Il faut produire des fruits digne de la repentance (Matthieu 3:8), et cela passe donc par l’abandon total de ses péchés. Il ne faut pas seulement dire, il faut également agir, car la foi sans les œuvres est morte (Jacques 2:26). Bien entendu, ayant été moi-même athée et même belliqueuse à l’égard de Dieu, il m’est bien souvent arrivé de penser la même chose. C’est pourquoi je me suis clairement rendu compte qu’il y avait une espèce de propagande mélangée à de la désinformation à propos de la religion.

En me repentant de mes péchés, j’ai également pu prendre de la distance vis-à-vis de ceux-ci et me rendre compte de l’état de dépendance dans lequel j’étais tombée. J’ai pu me rendre compte de mon attitude grossière, déshonorante, mais également des choses qui me liaient, sans que je le sache. Ainsi, cette parole de la Bible se réalisait parfaitement : « vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8:32).

Et puis le temps a passé. En avril, j’ai décidé de rompre avec mon petit-ami. Ça a été très dur, mais je me rendais bien compte que je ne l’aimais pas, je m’accrochais juste à lui parce que j’avais peur de revenir à mon ancienne vie et de me sentir seule. De plus, nous ne progressions pas au même niveau sur le plan spirituel. Alors que j’avais une activité plus intense que lui, qu’il m’était plus simple de lâcher prise, d’abandonner, lui continuait certaines activités que je trouvais anti-bibliques. En lui parlant, je n’avais qu’un mur en face de moi. Soit il ne m’écoutait pas, soit il le faisait et me trouvait un bon nombre d’arguments, ce qui aboutissait dans le meilleur des cas à un débat, dans le pire des cas à une dispute. En plus, il ne se comportait pas d’une manière que je jugeais digne avec ma famille, je ne lui faisais pas confiance. Pour correspondre aux critères bibliques, nous devions soit nous marier soit rompre. Le choix a été fait, non sans difficulté.

Nous avons rompu un mercredi, nous nous sommes revus le samedi, et le dimanche nous avons décidé de nous remettre ensemble. Comme je me sentais trop faible, trop fragile, j’ai pleuré le dimanche soir. J’ai crié au Seigneur, je Lui ai dit que je ne savais pas quoi faire. Je  lui ai demandé de me donner un indice, un signe sur cette relation. Et le lendemain même, je l’ai eu. Nous travaillions tous les deux. Alors qu’il avait une pause de 2h le midi, il ne m’a pas contactée une seule fois de la journée, sachant que j’allais mal et me sentais seule. Il m’a même dit avoir pensé à m’envoyer un SMS mais ne l’a pas fait, parce qu’il n’en n’avait pas envie. Alors forcément, nous nous sommes disputés, j’ai pleuré. Il a refusé plusieurs fois que je vienne le voir chez lui, alors qu’il savait que j’étais en pleurs. J’avais eu ma réponse, non sans douleur, mais ça a été un électrochoc. J’ai définitivement fait une croix sur lui. J’ai même eu un message de sa part où il me disait que ça ne le dérangeait pas de se remettre avec moi, sauf que je n’étais plus « envoûtée » par lui, j’ai pu m’affirmer et lui répondre que je ne le souhaitais pas.

Ma vie s’est arrangée petit à petit. J’ai repris contact avec mes parents, j’ai renoué des liens avec eux. J’ai choisi d’obéir à la Parole et donc de les honorer, chose que je ne pouvais pas faire avant, en partie parce que j’étais bien trop centrée sur moi-même,  trop rebelle, et également parce que mon ex petit-ami n’arrivait pas à les supporter. J’ai commencé à être moins virulente avec ma grand-mère. J’ai perdu du poids. J’ai repris mes études. Ma vie s’est nettement améliorée depuis que j’ai accepté le Seigneur dans ma vie et que j’ai décidé de suivre Sa parole.

Bien sûr, j’ai d’autres tribulations à la place. Mes amies ne comprennent pas mon choix, mes parents le critiquent l’air de rien, ma grand-mère pense que je suis dans une secte, parce que je suis plus proche du protestantisme que du catholicisme, et qu’elle considère que seule sa religion est la bonne. Mais je ne suis pas vraiment étonnée. La Bible nous prépare à tout cela.

Jean 15:18-19 : « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait ».

J’ai été de nombreuses fois incitée à pécher. Ma mère voulait que je mente, j’ai refusé, elle s’est mise en colère. Elle ne comprend pas qu’étant chrétienne, je ne dois plus pécher. Elle me dit qu’avant, cela ne me dérangeait pas de le faire, sans voir que je ne suis plus comme avant. Quand je dis que je suis contre l’homosexualité, la plupart des gens me rangent dans la catégorie « homophobe » sans même discuter avec moi. On me donne également des points de vue qui me prouvent qu’ils sont réellement aveuglés, aveuglés par leur ignorance. Une amie m’a dit une fois que si les hommes croient en un dieu, c’est uniquement pour se rassurer, qu’ils ont inventé cela. Mais quand je continue la conversation, en disant que la Bible fait tout sauf rassurer, la personne n’y prête pas attention. Oui, la Bible ne rassure pas, bien au contraire. Elle explique que chaque homme a péché, que chaque homme est voué à la mort s’il ne se repent pas et n’accepte pas Jésus-Christ comme Sauveur. Ce sont certes des messages d’espoir, mais bien loin de ceux auxquels on pourrait pourtant s’attendre. La Bible ne dit pas qu’après la mort, tous iront au Paradis. La Bible ne dit pas que l’homme est parfait et non pécheur, bien au contraire. La Bible nous dit manifestement que des gens iront en enfer, pour une souffrance éternelle. La Bible nous dit qu’il nous faut nous repentir et vivre conformément à la parole de Dieu, que cela sera dur, que nous serons victimes de persécutions, mais de garder courage.

 Alors je m’accroche à ces paroles :

 Romain 8:35-39 : « Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ? Selon qu’il est écrit : C’est à cause de toi qu’on nous met à mort tout le jour, Qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie. Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur ».

Jean 16:33 : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le mondeE.

 Il y en a une autre que j’affectionne également. Jean 8:32 : « vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira ». Quelles paroles merveilleuses !

Il m’arrive de reprendre certaines mauvaises habitudes, d’écouter des musiques païennes parfois, de mal me comporter. Mais je ne suis plus comme avant. J’ai reconnu mes torts, le Seigneur m’a changée. Il a veillé sur moi, et il continue de le faire. Ma vie n’est plus plongée dans le péché, même si elle est parfois entrecoupée par le péché. Je n’avais aucun moyen de devenir chrétienne, je n’avais pas le cercle familial favorable à une conversion, j’étais plongée dans le péché, dans le satanisme même, sans m’en rendre compte. Dieu m’a appelée à Lui. C’est Lui qui a touché mon cœur, c’est Lui qui m’a fait persévérer dans sa voie, c’est Lui qui continue à m’appeler, et c’est Lui qui veille sur moi. Ce que je suis aujourd’hui, je le dois uniquement à Lui. Merci Seigneur de m’avoir sauvée. Merci Seigneur de m’aimer. Merci Seigneur d’être là pour moi. Merci Seigneur, merci.

 Combien Dieu est grand

Chantons-le combien, Dieu est grand

Et tous verront combien,

Combien Dieu est grand

 Jean 6:35-37 : « Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif. Mais, je vous l’ai dit, vous m’avez vu, et vous ne croyez point. Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi ».

Propos recueillis par Corinne.

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6 Responses to TÉMOIGNAGE DE CYRIELLE : DE LA PERDITION AU SALUT

  1. Danielle.B says:

    Que Le Seigneur soit béni et glorifié ! Quelle joie de lire ce que Dieu fait. Il sauve, restaure les vies comme nul ne pourrait le faire….. Alléluia

  2. Claudia says:

    Gloire à Dieu. C’est vraiment le seul et l’unique qui arrache des ténèbres pour emmener à la lumière. Il est le vrai libérateur. Jean 8:36 : Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.

    Gloire à son glorieux nom ! Amen !

  3. Grégory Fischer says:

    témoignage très fort, merci Seigneur Jésus pour cette transformation

  4. W.K says:

    Cela m’intrigue tout de même qu’une chrétienne puisse encore écouter de la musique païenne étant consciente des messages véhiculés par eux. Bien que nous ne sommes pas parfaits, mais nous y tendons. Nous ne pouvons tout de même pas pêcher volontairement. Je prie qu’elle sois éclairé sur ce point là et que Jésus poursuive l’oeuvre qu’Il a commencé dans sa vie.

    • lesdokimos says:

      Ce que Cyrille voulait dire par là c’est qu’il lui arrive encore de tomber dans ce péché. Elle expose donc sa faiblesse. Elle n’est qu’au début de sa conversion donc ces choses sont sur le point d’être réglées. Vous avez cependant complètement raison concernant la musique paienne.

  5. Eloise says:

    Quel puissant témoignage, que le Seigneur soit glorifié!!
    Tout ce que je souhaite c’est que cette soeur puisse persévérer dans le Seigneur et que Dieu l’amène de gloire en gloire. Bon courage Cyrielle la route est longue et semée d’embauches, pourvu que tu ne tombes pas dans les ruses de l’ennemi. Il s’appelle FIDÈLE. Soit bénie

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